vendredi 9 mars 2007

Misahualli, un paradis pas encore perdu


Pour continuer notre petit périple équatorien, nous avons donc gagné la forêt amazonienne, du côté de Misahualli.
Nous avons rejoint sur place Amélie, une française qui était passée à la Maison de San Fransisco, qui vit là, au cœur de la forêt avec Téo, un indigène Quichua de Misahualli, accessoirement guide et expert en serpents et plantes médicinales.
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, à la découverte et la redécouverte de la nature, ses splendeurs et les menaces qu’elle subit aujourd’hui.

Nous avons commencé par entrevoir la forêt par la fleuve, une journée sur un canoë a moteur ou bien grimpees sur de grosses bouées gonflables à se laisser dériver.


Sophie ou la grande classe ! Quand la rivière connaît une baisse inquiétante de son niveau car les précipitations se font plus rares, il faut descendre du bateau, enfiler les bottes, et pousser l’embarcation.

Rives du Rio Napo

Chercheurs d’or sur les berges du Rio Napo




Pirogue traditionnelle



Téo à la pointe du Canoë


Ce qui a été passionnant dans ce périple, ce sont les explications de Téo. En quelques heures, il nous a démontré quelques-uns des trésors dont recèle la forêt : à partir des simples fruits de la nature, il nous a fait des peintures de fête sur la peau, des tampons pour vêtements, des chapeaux, des sacs, des bougies naturelles, et nous a même nourri et aurait pu nous soigner d’un très grand nombre de maux et maladies.

La, je suis bien attentive aux explications ...


Un pote !



Teo fabrique un sac en 2 minutes 30



Sophie, fille de la forêt (dans la collection Printemps-Eté 2008, je vous laisse découvrir les boucles d’oreilles, la peinture sur visage et le couvre-chef spécial Rando)



Cet arbre-là, c’est un malin : il a ses racines à l’extérieur, et peut ainsi se déplacer de plusieurs centimètres par an pour aller se placer au meilleur endroit pour trouver l’eau.


Et celui-là, il a 700 ans (imaginez un peu ce qui se passait alors dans le monde au moment de ses premières croissances), et il faut 25 personnes accrochées pour en faire le tour.



Le clou de la balade : les cascades


Après cette longue randonnée équatoriale, nous voilà crevées, lessivées et le corps recouvert de « nature »… (et pour les presentations, de gauche a droite : Emmanuelle, moi, Marjolaine, Marielle et Catherine)


Ce périple au milieu de la nature à l’état brut et encore bien préservée (dans ce petit coin, aujourd’hui, en tout cas) nous a rappelé la nécessité indispensable de la préserver et de retourner aux fondamentaux. Elle regorge, en effet, à l’état brut de tellement de joyaux, pourquoi toujours recourir aux produits transformés et chimiques ?

Et si vous voulez en savoir plus sur le projet de tourime solidaire d Amelie et Teo dans la communaute de Shiripuno, juste a cote de Misahualli, pour venir peut-etre y faire un tour un jour, ou faire connaissance avec un projet solidaire, ecologique et durable, dans le respect de la culture indigene aujourd hui malmenee : http://shiripuno.free.fr



Et pour finir, en rentrant à la maison, la nature s’est encore rappelée à nous : le Tungurahua venait de se réveiller et on peut en voir les nuages de fumée se dégager et quelques poussières arriver jusqu’à chez nous, à 30 km à vol d’oiseaux du cratère.

Ca c est la vue de notre terrasse

2 commentaires:

Unknown a dit…

Avec Vivi on t'a trouvé très sexe... On se commanderait bien un chapeau et une paire de boucles d'oreilles ;)

Au fait Vivi voudrait savoir où tu en es de ton stock ?

Bises

Dorothée et Vivi pour sa dernière nuit parisienne

Sophie a dit…

Le stock n a pas bouge d un exemplaire, et il a 150 % de chances de rentrer complet. Desolee de vous decevoir...

biz